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Impact du projet du périphérique Ouest (TOP) sur la faune et la flore
Samedi 21 mai, 18 h, salle Vacheron, Francheville
Mobilisez-vous pour défendre les espaces naturels visés par le TOP
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Si une autoroute génère plus de voitures et de poids-lourds, plus de bruits et de pollutions, son impact sur la faune et la flore est difficile à identifier et à quantifier, et dès lors négligé.
Les naturalistes de la FRAPNA, de la Ligue de Protection des Oiseaux et d’ARTHROLOGIA vont donc explorer, cette journée du 21 mai, les milieux naturels impactés par le projet du Tronçon Ouest du Périphérique (TOP).
Puis à 18 h, ils vous invitent « Naturellement » à une animation publique, organisée avec le collectif « Stop au TOP »-dont la SVF fait partie-, salle Vacheron, 64 avenue du Chater, à Francheville.
Ils vous proposeront alors, un compte- rendu» visuel, pédagogique et interactif de leur précieux inventaire des espèces et des milieux naturels menacés.
Parmi les espèces protégées, déjà identifiées sur Francheville ; on peut citer « la Huppe fasciée », « le Triton alpestre » ou « le Martin pêcheur »
Pour les Associations de Protection de la Nature, les enjeux de ce « 21 mai 2011» sont forts ;
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Une nature rare et fragile
La forte urbanisation des secteurs de l'Ouest
de Lyon a très fortement réduit les boisements et prairies qui structuraient
les paysages. Par l'emprise de son tracé et des échangeurs, le TOP menace les
milieux et les espèces qui y habitent. Alors que le maintien de la nature en
ville présente un enjeu fort pour le
bien être urbain et la préservation de la biodiversité ; il n'est pas
acceptable de voir les boisements, qui constituent un milieu d'habitat
restreint et protégé pour la faune, disparaitre sous des tonnes de ciment et de
bitume.
Feu
vert pour la voiture, rouge pour la nature ?
Les ouvrages extérieurs du TOP représentent
une menace pour les déplacements de la faune sauvage déjà périlleux avec la
forte urbanisation et la densité du trafic. Un échangeur dans la vallée de
l'Yzeron porterait un coup fatal à la
continuité écologique entre le Rhône et les Monts du Lyonnais et compromettrait
les trames verte et bleue du Grenelle de l'environnement.
Quelle
cohérence dans les politiques climatiques du Grand Lyon?
Quel crédit peut-on accorder aux politiques
de réduction d'émission des gaz à effet de serre sur le Grand Lyon quand ce
territoire continue d'accueillir des projets au bilan « carbone »
catastrophique?
Les voies rapides urbaines incitent en effet à l'utilisation de la voiture au détriment des autres moyens de transport. Alors que 29 % des émissions de CO2 du Grand Lyon viennent des transports, le projet de TOP sème le doute sur la volonté politique d'atteindre les 20 % de réduction d'émission de gaz à effet de serre d'ici à 2020 prévus dans le plan climat du Grand Lyon !
| Fichier attaché | Taille |
|---|---|
| tract 21 mai 2011_b1 _2_.pdf | 185.49 Ko |
